La Simplette

Un voyage au pays des écureuils gris, ça se partage!

07 mars 2008

Oeuvre d'art

J'avoue, je suis très fière de moi.

Une photo digne de mon talent sans limite et de ma modestie infinie.

Et comme dirait mon prof de design:(traduction simultanée)

"Une image vous donne 100 fois plus d'informations qu'un mot, pour peu qu'on la regarde. Alors TAISEZ-VOUS!"

P1010412bis cerisier en fleur dans le centre ville de San Francisco

J'me tais

Posté par cleobandicoot à 08:51 - Commentaires [1] - Permalien [#]

L’inspiration vient en mangeant

Je ne vous ai pas oublié … Non, non, non. J’attendais.

Mais j’attendais quoi ? Le dégel ? Mouarf.

En l’occurrence oui, j’attendais que ma muse dégèle. Mais avec des températures flirtant avec les -10° et autres -18° … Pas du gâteau !

C’est le problème quand on a du talent, c’est que le niveau d’exigence des lecteurs est particulièrement haut. Et mon niveau d’inspiration particulièrement bas.

Mais l’appétit vient en mangeant

Donc l’inspiration en écrivant

Pourtant l’intelligence ne vient pas toujours en travaillant …

Mais l’inspiration vient en mangeant certainement.

J’ai beaucoup réfléchi, notamment sous la douche, à mon style narratif pour cet épisode : histoire enchantée, déjà fait, suspens policier, déjà fait (c’était le coup de l’agression arachnéenne), le dédoublement de personnalité, déjà fait, grand reporter sans frontière, déjà fait, tout-nul-tout-baclé, déjà fait …

Le deuxième semestre devient laborieux quoi.

Je peux aussi faire ça sous la forme on ne peut plus classique de l’agenda : « mardi 26, 3h30 et dix secondes », y’a aussi

la VO

mais yen a que ça va faire râler … et puis je blablate assez en anglais comme ça … et trop la honte si je fais des fautes.

J’en vois déjà qui dorment :

DSCN2064_1_bis

L

a solution que j’ai trouvé : par petits bouts …

Posté par cleobandicoot à 08:45 - Commentaires [2] - Permalien [#]

06 février 2008

Hep, toi là!

-          « Hep, toi là ! »

-          « Qui ça, moi ? »

-          « oui toi, on peut savoir à quoi tu joues ? »

-          « euh… »

-          « alors, qu’est-ce qui c’est passé, on attend une explication ! »

-          « mais, c’est que c’est long à expliquer »

-          « j’en ai rien à caqueter, alors tu l’as fait canard et t’accouches »

-          « Au début, je faisais pas trop la maligne : j’étais malade et j’avais la gorge qui gratte, les cordes vocales en rade, les poumons en grève et la tête qui tape. Pas beau à voir. »

-          « Et puis quoi encore, on ne tape sur un clavier avec ses poumons à ce que ze chache (ouais c’est super dur à prononcer, je sais) ! Quoi d’autre ? »

-          « Brian is in the Kitchen »

-          « Et Sophie in the Bathrrrroom, mais sinon? »

-          « j’ai vu mon premier match de basket. Et comme je ne fais jamais les choses à moitié, direct un match de NBA : Toronto vs Milwaukee »

P1010129bis

-          « Qui c’est qui n’a gagné »

-          « Toronto. Les autres en vert se sont pris la raclée du siècle ! »

-          « Et tu as aimé ? »

-          « Ouais, la basket c’est de la balle !»

P1010133bis

-          « joli jeu de mots »

-          « merci »

-          « non mais vraiment »

-          « je m’entraîne dur »

-          « je comprend, je comprend, et bref, sinon ? »

-          « J’ai une nouvelle brosse à dent »

-          « quelle couleur ? »

-          « Dans les tons de bleu avec du transparent et des poils de différentes tailles »

-          « Et à l’usage, tu en penses quoi ? »

-          « Bof, elle vaut ces $4, mais j’aurais pas mis plus, quoi »

-          « ouais je vois, les brosses à dents ne sont plus ce qu’elles étaient »

-          « A qui tu le dis mon p’tit ! »

-          « Et les canadiens, toujours sympas ? »

-          « Ouais, sauf dans certaines situations »

-          « comme quoi ? »

-          « les machines à laver le linge : ils adooooorent jouer au jeu suivant : il y a 15 machines libres dans cette salle, mais eux, ils veulent la 14, même si elle est occupée, parce que 14x3, multiplié par le carré de π moins 1, ça fait leur date de naissance : c’est un signe. Eh quand ils décident de vider votre machine et donc par la même occasion de mettre votre linge à peu près propre sur le dessus de la machine carrément sale, comme dirait Sabrina, on a un peu envie de leur cracher dans LEUR machine. »

-          « Mais bon c’est pas moi qui l’ai dit, c’est Sab … »

-          « Et l’Amérique ? »

-          « Ah, l’Amérique, c’est un rêve et je l’aurai »

-          « Oh, oh, bien vu »

-          « ce sont de vrais tordus là bas »

P1010146bis

-          « Ah ouais ça fait peur »

-          « Et pis y’en a qui ont de drôles de tronche »

P1010321bis

-          « Yiark »

-          « et pis ben on se les pèlent quoi »

P1010156bis

-          « Chicago, the windy city »

-          « Hey, c’est à moi de le dire ça, casses-toi ! »

-          « mais… »

-          « j’ai dis casses-toi, vas voir chez Fifi la frite s’il y est ! »

Posté par cleobandicoot à 10:03 - Commentaires [3] - Permalien [#]

14 janvier 2008

Oyez, Oyez

Once upon a time, il était une fois, dans un royaume très très lointain, de ces contrées reculées que l’on a découvert que récemment grâce au GPS, vivait une princesse un peu cloche que les gens du conté surnommaient

La Simplette.

Un

surnom plus affectueux que critique car la princesse, malgré ses capacités intellectuelles limitées, était appréciée pour son talent de conteuse qui faisait oublier famines, épidémies et guerres.

princesse

Mais les gens du conté étaient tristes parce que la princesse était partie en voyage diplomatique de l’autre côté des océans, de l’autre côté du monde connu. Ce que les gens ne savaient pas, c’est que la princesse était allée se tapisser l’estomac chez son hôte, un certain French Cuisine, et se refaire une santé dans des territoires plus hospitaliers. Cette vérité aurait pu déclencher l’émeute chez nos pauvres gens, mais « pas vu, pas pris » (et de toute façon ils étaient tétanisés par le froid, et pis on n’est pas en France non plus !).

BonhommeDeNeige2005

Le retour de la princesse fut donc fêté et célébré dans tous les coins du royaume par de grands banquets où seuls les plus riches purent manger, les autres ayant reçu le droit gracieux de les regarder faire. La princesse se disant que décidément la nourriture produite par ses terres manquait singulièrement de saveur, se décida à raconter son périple.

-          « Oyez, Oyez, mes braves gens, je vais vous raconter mon périple »

C’est qu’elle voulait montrer le courage dont elle avait dû faire preuve pour revenir parmi ses gens.

-          « Je vais vous conter le courage qui fût le mien et qui me permit de revenir parmi vous, mes gens »

Ravie, la foule se pressa autour du conteur royal en formant un joli cercle un peu ovale.

-          « Je suis partie à l’aube un matin d’Europe, avec mon fidèle Cortex, car il faut du temps pour traverser les océans et revenir de l’autre côté du monde connu, qui n’est plus inconnu puisqu’on m’y a connu mais qui est toujours pas connu pour vous, même si je vous dit qu’il est connu et donc plus d’un monde pas connu … »

La princesse s’emmêlait les pinceaux, mais ses gens, habitués, se lancèrent dans une partie haletante d’osselets en attendant que leur noble narratrice ne reprenne le cours de son histoire.

-          « … j’ai dû voyagé pendant deux longues heures dans une grande calèche, très rapide certes, mais tellement bruyante, pour ensuite monter à bord d’un zeppelin. Et j’ai eu de la chance, mes bons amis, qu’aucun orage ne se déclare alors, ou ma route aurait été déviée jusqu’aux confins du monde ! »

Les gens frissonnèrent en pensant au danger auquel la princesse avait été confrontée, mais ils ne l’aimèrent que plus.

-          « Après ce périple, mes pieds ont enfin fouler notre bonne terre et après quelque attente, je me suis faite escortée jusqu’à notre bon royaume pour vous retrouver, mes gens. »

Les gens applaudirent à tout rompre, en pensant que se périple là avait bien durer une moitié de journée (une journée de 21 heures, dont 12 de voyage pour être précise).

-          «  Mais alors princesse, vous devez être fort bien aise d’être de nouveau sur vos terres. Nous n’osons pas imaginer ce que vous avez dû endurer dans ces autres contrées ! »

Emue par cette intervention, la princesse fut encore plus confuse qu’à son habitude et n’eut pas la présence d’esprit de modifier son récit :

-          «  Certes non, mon bon, ce royaume d’où je viens n’est que plaisir de bouche et d’esprit : les gens mangent, rient, mangent et rient encore ! »

….

Trop tard. Révoltés d’avoir connu la famine alors que la princesse se goinfrait, les gens se révoltèrent aussitôt.

Et la princesse fût envoyée au bagne dans les parties les plus reculées et polaires du royaume, où après quelques péripéties, elle finit par conter ses histoires aux ours en armures.

Posté par cleobandicoot à 12:57 - Commentaires [1] - Permalien [#]

L'histoire sans fin

Mais revenons à nos moutons et laissons cette pauvre princesse se faire bouffer par les renards polaires. Ne vous inquiétez pas, je suis convaincue qu’elle nous donnera de ses nouvelles.

Mais diantre ne perdons pas de temps, le sort de la princesse vous passe à 3000, bande de petits égoïstes, et tout ce que vous voulez savoir c’est :

Si je survis à mes températures arctiques.

Eh bien, tant pis pour ceux qui me voyaient déjà en mode congélation avancée, mais le climat semble nous faire vivre une de ces bizarreries dont il a le secret. En fait, début janvier, il est apparemment habituel qu’il ne fasse pas froid. Oooh, un petit -5° vous allez me dire. Eh bien absolument pas. En début de semaine, nous atteignons glorieusement les 13° celsius.

Si je survis aux nouveautés scolaires.

Voici mon nouveau programme : Organizational Behaviours (une jeune maman de deux jumeaux, on a même vu les photos, qui au bout 1h10 de cours considère que cela suffit), Marketing Communications (avec un prof qui nous parle exclusivement que de ski et de cigarettes), Human Resources Management (avec une executive woman franchement passionante) et Introduction of Design (un grand fou qui nous fait dessiner des poubelles).

Si je survis à l’ignorance quasi-faîte-exprès de mes coloc (ne généralisons pas, même si ça nous démange).

Ok, qu’on n’y connaisse rien en mythologie grecque et que l’on soit persuadé que Cupidon est le dieu de l’amour grec passe encore. Mais ne pas savoir qui est Gorbatchev … S’il était mort, il se retournerait dans sa tombe.

mikhail_gorbachev

Si je survis à la comparaison Canada//reste du monde.

J’espère que vous êtes assis, parce que moi j’en suis tombé les fesses dans la groseille : le taux de chômage naturel sera égale au taux de chômage en 2008. Mais qu’est-ce qu’elle dit ? Eh ben elle dit que le taux de chômage 2008 au Canada est de 0%. Oh oui et quelques poussières, mais 0% qu’en même. Mais quand en plus tout le monde semble trouver cela normal et qu’on ajoute le plus innocemment du monde : « ben oui, les entreprises ne trouvent pas assez de monde », là vous vous étouffez et mourrez dans d’atroces souffrances.

Si je survis à mes activités parascolaires.

Je vous présente à tous Skye, Border-collie de 9 ans, qui va être ma partenaire dans notre préparation du College Royal Show. Moi, j’vous dis, on va casser la baraque !

Skye

Donc pour ceux qui n’auraient pas compris :

JE SURVIS

J

Posté par cleobandicoot à 12:54 - Commentaires [2] - Permalien [#]

30 novembre 2007

Alléluia

13 jours sans message … C’est un scandale, une honte, une abomination, un massacre, une infamie, une abjection, une mesquinerie, une bassesse, une ignominie … Je pourrais continuer pendant des heures depuis que j’ai découvert la fonction ‘’synonymes’’ sur Word.

Mais que vous me croyez ou pas, cette attente infinissable va être récompensée !

Vous allez me voir en robe !

J’imagine que ceux qui ont un minimum de jugeotte l’avait vu venir, parce que c’est vrai que je n’essaie pas des robes de bal juste pour rire (voir article précédent), pour les autres, eh bien, vous vous êtes encore fait avoir par mon esprit manipulateur :

tasdevil7

Redoutablement machiavélique, n’est-il pas ?

Bref, vous me connaissez, je vais faire durer un peu le suspens et vous parler de tout autre chose. En fait, je me disais qu’il serait peut être temps de vous familiariser avec la vie canadienne de façon un peu plus constructive. Sans entrer dans les dissertations en deux parties, deux sous parties, promis !

1.      Alors déjà, au Canada, il fait froid. Ouais ok, génial.

Vous allez me dire : mais de quoi elle se plaint, t’es pas aux Antilles non plus !

plage15

Ah, ma vieille, m’en parle pas !

Non, ce qui est surtout pervers dans l’histoire, c’est que ça vous tombe dessus d’un coup : un jour on se réveille, il fait 15°C, la France se les pèle et nous on sort en petit pull (et Natacha en tongues). Et le lendemain, on ouvre les yeux et PAAAAAF :

5d_9

Et dans ces cas là, croyez-moi, il faut une volonté hors du commun pour se convaincre de traverser le campus pour 1h20 de cours.

D’ailleurs, détail important : les températures affichées sur les cartes météo sont trompeuses. Je m’explique : elles vous donnent la température sans le vent ( -6°C dirons-nous). Mais quand vous prenez en compte le facteur vent, la température ressentie est dans les environ de -15°C (sur mon échelle, j’aurais plutôt dit -30°C , mais bon chacun sa sensibilité !).

Mais des fois, y’a du soleil :

P1010089

Alors la neige fond et on a moins froid aux pieds. Mais le lendemain, c’est iceland assuré, et là on se lance dans des acrobaties dignes du cirque du Soleil pour se maintenir sur nos deux pattes (quel est l’abruti qui a décidé que l’être humain devait être bipède, je vous le demande !).

dmanisiarthead

2.      Les Nord-Américaines sont handicapés du savoir-vivre

Ne compter pas sur vos gentilles colloques pour vous laisser vous endormir tranquillement dans les alentours de 23h … Non, non, parce que c’est à cette heure là que l’on décide de se mettre à hurler dans les aigus, façon diva baroque.

Elles ont beau être adorables, des fois, je les étoufferais bien sous un coussin.

3.      On se fait toujours avoir dans les magasins

Oui, parce que ce qu’on vous a peut être pas dit, c’est que les taxes ne sont pas comprises dans les prix.

Autant aux USA vous ne rajouter que 5%, autant en Ontario, c’est 15%.

Saloperie.

1.      Le Canada n’est pas un pays uni

Tout veut s’indépendantiser :

-          le Québec, parce qu’ils parlent français

-          l’Ontario, parce que c’est eux les plus riches

-         la Colombie Britannique, pour faire comme les autres

-          et Alberta ben euh …

2.      La première cause de mortalité des Français : la malnutrition

Tentative d’homicide plus ou moins volontaire.

Ca va vous coûter cher !

kfc_chicken

3.      On vous raconte que des bêtises

L’une des premières choses que l’on vous dit au Canada : un ours noir = copain, un grizzli = pas copain, fais le mort.

grizzli

Non sans blague, si tu croise un Grizzli, tu prends tes jambes à ton cou et tu pries pour qu’il se mange une branche et que ça l’étourdisse un peu.

Ouh sinon, tu t’arranges pour que ton pote se mange une branche et se fasse ensuite manger par le grizzli : théorie marketing, premier chapitre (alors, je sais que j’ai l’esprit tordu, mais cette méthode vient de mon prof d’analyse de marché : si ça sent le roussi, assures toi que l’autre tombe avant toi … charmant, n’est-ce pas ? )

Mais bref, assez parler d'ethnologie (brillament cela dit en passant), voici ce que vous attendez tous: Bibi en robe du soir.

Bon je vous place le contexte rapidement: ISO Formal du vendredi 23 Novembre (International Students Organization bal de fin de semestre). Bon euh, l'évènement en lui même ne mérite pas plus, puisqu'il ne s'agissait pas de la soirée du siècle, loin de là.

Tadaaa :

n557055244_1718857_5435bis

et voici, de gauche à droite: Ashley, ma japonaise préférée, Katie, international queen, et bibi qui se demande bien quand est-ce que ça se finit:

n557055244_1718861_3397bis

Vous n'avez qu'en même pas cru que j'allais vous montrer la robe en entier?

Non mais je rêve.

Posté par cleobandicoot à 09:40 - Commentaires [8] - Permalien [#]

17 novembre 2007

Mouarf

Sous la pression médiatique, me voici contrainte à reprendre la plume. Que dire de la semaine passée ? Pas grand-chose.

Oui effectivement, j’ai fait un petit détour par NYC (New York City pour les incultes), mais bon pas de quoi fêter un chat (fouetter, autant pour moi) : des buildings, du béton, des étrangers, Spiderman qui rentre du travail … Bref, rien de bien extraordinaire.

P1010017

Mais je viens, encore une fois, de franchir une étape dans ma mie (dans ma vie, décidément …) : je suis prête à me lancer sur le marché du lait de chèvre et de ses dérivés au Canada !

Passionnant.

Je sais.

Le marketing nous réserve parfois des surprises

(Mémo pour moi-même : pas de marketing dans l’agro-alimentaire … y’a de quoi devenir chèvre … oui bon ok, c’est nul, je m’en tape la tête sur le bureau)

La_Chevre_de_St_Louis

Le prochain qui me parle de lait de chèvre,  je l’électrocute.

Le week-end va être quasi-intégralement consacré à un rattrapage express en matière cinématographique :

-      ‘’Mr Brooks’’ pour tout le monde (un film à tomber les fesses dans la groseilles, 4 étoiles sur mon compteur … En sachant que les 5 étoiles sont détenues par ‘’Dracula’’ … Une performance donc)

-       ‘’Ratatouille’’ pour mes canadiennes incultes préférées

-      ‘’Transformers’’ pour Bibi (amusez-vous à prononcer ce titre avec l’accent anglais… comment ça, c’est pas drôle ?)

Et aussi à un peu d’activités physiques, parce que Bibi s’est rendue compte qu’on lui avait greffé à son insu le ventre d’un hippopotame de 4 mois (beuuuuuh). Autant vous dire que mes abdos à la Rambo ne sont plus qu’un souvenir … Oui, je sais, j’me cache (Takin, ce n’est pas la peine de faire une réflexion ! J).

hippo_marche

Et à un peu de ménage aussi, parce que la baignoire est passée du blanc au rose.

Bon voilà, je crois que j’ai fait le tour.

Ah oui,sinon j’ai enfin eu l’occasion hier de remangé un brownie au chocolat blanc … Après une après-midi de shopping à Mississauga dans un centre commercial 5 fois plus grand que la Part-Dieu , après un repas à vous plâtrer l’estomac pour les deux décennies à venir, après 15 verres d’Iced-Tea (on vous a jamais dit qu’en Amérique du Nord, on paye un verre et après ils vous resservent dès qu’il est fini ? Ben voilà, c’est fait … oui je sais, c’est dur), après des essayages de robes de bal (une institution par ici), après, après … bon j’ai perdu le fil mais tout ça pour dire qu’hier soir dans le bus du retour, je me suis dis que je n’étais pas loin du bonheur absolu. Il ne m’aurait fallu, pour l’atteindre, que :

-          ma famille

-          mes amis

-          mon chat

-          Gerfaut

-          ma maison

-          ma couette deux places

-          Semthenka

-          de la chaleur

-          et un kinder Bueno

Non mais !

 

Posté par cleobandicoot à 15:48 - Commentaires [2] - Permalien [#]

Qui s’y frotte s’y pique

Comme je suis sadique mais pas méchante (Takin, toujours pas de commentaire !), je vais qu’en même vous dire quelques mots sur NYC.

C’est grand, c’est immense, c’est renversant.

Bon ok, c’est trop évident, vous sentez venir la grosse blague pas drôle du style : ''voilà quelques mots !''.

J’avoue que j’y ai pensé…

Mais c’est pas très original, n’est-ce pas ?

Vous vous attendez à mieux …

« More is better » c’est bien connu.

« Moins c’est pas bien » aussi.

Mais c’est vrai que l’humour est un concept subjectif …

Un concept abstrait et subjectif même.

Tiens, tant que j’y pense, me dîtes pas que c’est pas vrai : les facs sont encore bloquées ? Je trouvais déjà ça ridicule à Lyon, mais alors vu d’Amérique du Nord, on atteint un niveau de ‘’tapez-moi-j’y-crois-pas’’ relativement impressionnant. Mais comme je me suis jurée de me transformer en étudiant-marketing et d’abandonner temporairement ma coquille d’étudiant-IEP, je conclurais simplement :

« Moi, j’te dis Germaine, y’a des coups de pieds aux fesses qui se perdent »

Cela étant dit, revenons à nos chèvres (aaaaaaaaaaaaargh !).

Comme je l’ai déjà dit à certains d’entre vous, NYC est une ville absolument hallucinante, où vous passez trois jours qui ressemblent à la fois à trois ans et à trois heures, c’est une ville où vous pouvez devenir littéralement fou en quelques minutes, c’est une ville à voir de nuit, c’est une ville dont les habitants n’ont jamais vu les étoiles.

Reprenons donc du début, on va essayer de faire ça bien et court, parce que c’est pas que j’ai autre chose à faire mais presque.

Donc départ de Guelph jeudi 8 novembre (après un midterm à se taper la tête contre les murs) à minuit et demi, direction NYC dans un bus Coach Canada (relativement confortable sauf qu’en vous savez que vous allez y passer plus de 11 heures).

Mes compagnons d’infortune : Alana, Sabrina, Christelle, Kate et Christie.

Dans les premières minutes, l’excitation est à son comble :

P1000792bis

Mais elle retombe bien vite une fois arrivée à la frontière où le gentil monsieur américain fait descendre toutes les françaises, direction la police des frontières … Gloups. On s’imagine déjà prenant la fuite, pourchassées par des agents surentraînés de la CIA (même pas peur !), contraintes de rentrer au pays dans la soute d’un avion … et non, en fait ils voulaient juste qu’on paye. Les USA ne sont pas le pays de l’ultra capitalisme pour rien !

Bref, arrivée à l’auberge de jeunesse aux alentours de 11 du matin, vérification du bon fonctionnement des membres inférieurs et zouh, direction Manhattan.

Bon ça n’est c’est pas exactement passé comme je m’y attendais entre le fait qu’on s’est perdues dans l’hôtel et qu’on s’est retrouvé deux, Alana et moi, à errer dans les couloirs de l’hôtel et qu’on s’est pris des averses toute la journée.

Mais on ne va pas commencer à pleurer, on est à NYC nondidiou ! Direction donc la 5ème avenue et Madison avenue, hallucination sur le prix des chemisiers (le jour où vous faîtes un shopping complet sur ces deux avenues, vous êtes soit inconscients, soit plus riches que Rockefeller).

Après avoir reformer notre petite troupe : direction le MOMA (musée d’art contemporain) qui ouvre ses portes gratuitement. Alors, je sais pas trop ce que ça vaut, ni d’où ça vient, ni à quel mouvement ça appartient, mais mes deux préférés sont là :

P1000847bis

P1000850

Voilà après, je sais plu trot dans quel sens on a fait tout ça, mais on l’a fait :

             -          manger dans un restaurant éthiopien

-          voir la gare où tous les films américains ont une scène (X-men, Madagascar, La mort dans la peau)

P1000871bis

-          voir la statue de la liberté

P1000920bis

P1000906bis

Pour ceux qui se posent la question, les deux tours étaient à gauche du building noir. Je m’étendrai pas sur le sujet, mais on est aussi passé par Ground 0: tout à fait flippant de repenser à ce qui s’est passé.

            -          voir les Nations Unies

-          manger dans un Friday

-          visiter le magasin M&M’S

-          trouver le magasin le plus cool de la terre : Strawberry

-          dépenser des sous

-          monter au Rockefeller pour voir Manhattan s’illuminer